La Montagne 29/12/14

Article paru dans la Montagne le 29/12/14 suite à la course « la Corrida de Ambert » dans laquelle Mathieu a « couru » avec son papa

 

 

Les 480 participants à la traditionnelle Corrida d’Ambert, se sont élancés samedi en fin d’après midi, avant l’arrivée des premiers flocons.

«Avec autant de participants au départ, cette 38 e Corrida signe un record », proclame Patrick Chassagnon, président de l'association Courir en Livradois Forez, à la foule présente en masse devant la mairie d'Ambert. Avec près de 330 coureurs adultes et 150 enfants présents sur la ligne de départ, la course s'assure d'avoir encore de beaux jours devant elle. « Nous avons des participants venus du Puy, de Clermont-Ferrand, de Roche-la-Molière, de Brioude etc. », souligne le président. Avec des parcours de 800 mètres pour les plus jeunes, jusqu'à 6 kilomètres pour les adultes, cette compétition représente à la fois un moment de dépassement de soi, mais aussi de convivialité et de rencontre, à l'image des cinquante coureurs du Club Athlétique Brioude. « Une trentaine de membres de Courir en Livradois Forez étaient présents à notre corrida la semaine dernière. Nous avons donc fait le voyage jusqu'à Ambert » note l'entraîneur.

De Pikachu aux Daltons

Le principe même de la Corrida d'Ambert n'est pas de courir avec des taureaux, mais avec des déguisements, et sur ce point, les coureurs ont débordé de créativité en proposant des personnages parfois loufoques, comme le coureur au dossard 492, déguisé en Pokémon. « Tout le long de ma course le publique m'encourageait en criant, "Allez Pikachu !" Même si au bout de quelques centaines de mètres le déguisement me donnait trop chaud, c'était marrant ». En dehors du record de Fabien Chartoire, avec sa 18 e victoire, la Corrida d'Ambert est aussi l'occasion de faire preuve de solidarité pour l'association « Un pas pour Mathieu ». « Sur chaque inscription, nous reversons deux euros, qui serviront à financer du matériel et des thérapies alternatives aux enfants en situation de handicap », souligne Patrick Chassagnon.

Julien Blanc

 



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